Au lendemain de la prise de parole du ministre des affaires étrangères sur la disponibilité de la nouvelle constitution en recevant un diplomate européen, des voix se lèvent au sein du conseil national de la transition pour apporter des éléments de clarification.
C’est le juriste Jean Kotembedouno, rapporteur de la commission Constitution, Lois du CNT, qui a sur sa page Facebook , indiqué qui doit parler au nom de l’institution :
« Si la loi organique portant RI du CNT confère au président de celui-ci compétence pour représenter et parler au nom de l’Institution, c’est parce qu’il sait tout ce qui s’y passe. »
Il ajoute que le ministre des affaires étrangères doit normalement s’informer auprès de l’institution avant toute prise de parole sur un travail dévolue au CNT.
« Un Ministre des Affaires étrangères n’en sait absolument rien, par principe, au départ. Il ne peut avoir une idée ou même avoir autorité pour en parler qu’à supposer qu’il s’informe. Évidemment qu’il ne s’informe que lorsqu’il mesure la portée, au regard du droit international et, dans les relations internationales, la portée des déclarations d’un ministres des affaires étrangères ».
« En principe, la prudence dans les déclarations et la subtilité dans les choix terminologiques sont des éléments de l’identité des diplomates de formation ou, même uniquement, de fonctions »,a suggéré le conseiller Jean Kotembedouno
Le démineur.info










