Alors que la Guinée se prépare à un référendum constitutionnel crucial prévu le 21 septembre 2025, la question de la prochaine élection présidentielle reste sans réponse claire. Dans une interview accordée à RFI ce jeudi 8 août, le Premier ministre Bah Oury a confirmé que la présidentielle pourrait avoir lieu avant la fin de l’année, si le référendum est validé par le peuple.
« L’année 2025 est une année électorale », a-t-il rappelé, citant les engagements du général Mamadi Doumbouya. Mais sur la question d’une date précise, le chef du gouvernement se montre évasif : « Nous respecterons les procédures réglementaires et législatives pour la fixation de n’importe quelle date après le référendum », a-t-il déclaré, avant de conclure d’un laconique : « Inchallah ».
Cette absence de calendrier clair suscite l’inquiétude au sein de l’opposition et de la société civile, qui redoutent un allongement de la transition au-delà des délais initialement annoncés. En dépit des engagements répétés, le flou demeure sur le moment exact où les Guinéens seront appelés aux urnes pour élire leur prochain président.
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