Le procès de Diouldé Diallo, ancien directeur général de la Société des Eaux de Guinée (SEG), et de son ex-directeur financier Ousmane Kourouma, accusés de faux en écritures publiques et d’enrichissement illicite, se poursuit à la Cour des Infractions Économiques et Financières (CRIEF). Depuis plusieurs jours, les débats se concentrent sur les relevés bancaires des prévenus, que la Cour avait demandés dès le 21 octobre 2024. Malgré cette injonction, les sociétés BSIC, la Banque Islamique et VISTAGUI n’ont toujours pas fourni ces documents cruciaux.
Lors de l’audience de mercredi dernier, la Cour a de nouveau renvoyé l’affaire à ce lundi 9 décembre, insistant sur la nécessité de recevoir les relevés bancaires de Diouldé Diallo et Ousmane Kourouma. Ce retard bloque la progression du procès, qui devrait également aborder les réquisitions et plaidoiries des avocats.
La pression monte pour que ces documents soient enfin communiqués, car ils sont essentiels à l’avancée du procès et à la clarté des accusations portées contre les prévenus.
Amadou DIALLO










