Après 30 ans d’attente, la Guinée a officiellement lancé le projet minier de Simandou, situé dans le sud-est du pays. Ce gisement, l’un des plus importants au monde, contient plus de deux milliards de tonnes de fer.
Le projet est exploité par Winning Consortium Simandou (WCS) et Simfer, filiale de Rio Tinto associée à Chinalco, et prévoit l’exportation de 120 millions de tonnes de fer par an, générant environ 2 milliards de dollars de revenus annuels pour l’État guinéen.
Outre l’extraction du minerai, le projet comprend la construction d’un chemin de fer de 600 km, d’un port en eau profonde et, à terme, d’une usine de transformation pour valoriser le minerai localement.
Le ministre des Mines, Bouna Sylla, souligne l’impact sur l’emploi : plus de 50 000 emplois en phase de construction et entre 10 000 et 15 000 emplois directs lors de l’exploitation. Des mesures ont été mises en place pour sécuriser la transition entre ces deux phases.
Selon M. Sylla, ce lancement représente « le passage du rêve à la réalité pour des millions de Guinéens », concrétisant un projet historique pour le pays et son économie.
Ledemineur.info










