Comme l’UFDG, le RPG a également lancé un appel ferme aux représentants des forces vives de Guinée au Conseil National de la Transition (CNT), leur demandant de se retirer. Marc Yombouno, dans son intervention, a détaillé les raisons essentielles de cette exigence.
Il a déclaré : “Toutes les entités qui composent les forces vives, que ce soit les partis politiques ou les organisations de la société civile, ont demandé à leurs représentants de se retirer de toutes les institutions de la transition actuelle. Après, quelqu’un va demander pourquoi vous ne pouvez pas les laisser là-bas, on ne peut pas dire une chose et son contraire. La transition est arrivée à un niveau où tout ce qui a été dit comme engagement n’a pas été tenu, n’a pas été réalisé. Donc de bon sens, après 3 ans, les forces vives demandent à leurs représentants de quitter pour ne pas que tout ce qui se fait, où il n’y a plus d’orientation, où il n’y a plus de repère, plus de chronogramme, qu’on dise que le RPG avait ses représentants, que l’UFR avait son représentant, que l’UFDG avait son représentant. On aurait dû quand même nous dire ce qui n’a pas marché et dire voilà ce que nous voulons faire avec vous, mais jusqu’à présent, pas d’information.”
Marc Yombouno a conclu en réaffirmant que cette demande de retrait est une décision de bon sens, justifiée par l’absence de résultats concrets de la transition et par la nécessité de rétablir des repères clairs pour l’avenir du pays.
Amadou DIALLO










