Le 9 novembre 2024, Mouctar Kalissa, secrétaire général du Conseil des jeunes de l’UFR, a vivement exprimé ses inquiétudes concernant la campagne de vulgarisation de l’avant-projet de la nouvelle Constitution. Il a d’ailleurs qualifié cette initiative de “gaspillage inutile des fonds publics”, soulignant le caractère prématuré de cette campagne à deux mois de la fin de la transition. Selon lui, la priorité devrait être donnée à des mesures qui répondent aux besoins urgents du pays, comme la santé ou les infrastructures.
Le secrétaire général du Conseil des jeunes de l’UFR, a précisé que la vulgarisation de la Constitution aurait dû se faire après une véritable diffusion du contenu de l’avant-projet auprès de la population dans toutes les langues locales, afin de garantir une compréhension claire et complète. Pour lui, l’organisation de telles campagnes coûteuses sans que le peuple n’ait été préalablement informé constitue une gestion inefficace des ressources publiques. “À quoi bon maintenant ?”, a-t-il martelé, insistant sur le fait que la transition prend fin dans moins de deux mois.
En conclusion, ce responsable de l’UFR a dénoncé ce qu’il considère comme une manœuvre politique visant à détourner des fonds publics. Selon lui, ces ressources auraient dû être utilisées pour des projets concrets qui bénéficieraient directement à la population guinéenne, et non pour des initiatives jugées superficielles et dénuées de sens.
Amadou DIALLO