Le Premier ministre Amadou Oury Bah a vivement réagi à l’enlèvement et aux actes de tortureCongrès de l’UFDG suspendu : le ministère de l’Administration tape du poing sur la table:
Dans une lettre adressée à la direction de l’UFDG, le ministère de l’Administration du territoire ordonne l’arrêt immédiat des préparatifs du congrès extraordinaire prévu le 6 juillet 2025. Il exige le respect des textes du parti, la réintégration d’Ousmane Gaoual Diallo, et appelle à un dialogue inclusif sous peine de sanctions légales. subis par l’avocat Me Mohamed Traoré. Devant les caméras de la RTG, il a condamné un acte qu’il juge gravement préjudiciable à l’image de la Guinée et à l’esprit de la transition.
L’enlèvement et la torture de l’avocat Me Mohamed Traoré continuent de susciter une vague d’indignation à travers le pays et à l’international. Ce jeudi, c’est le Premier ministre Amadou Oury Bah qui est monté au créneau. Sur le plateau de la RTG Koloma, il a exprimé, au nom du gouvernement et du président de la République, une condamnation ferme de ces actes qu’il qualifie de « barbares » et « inacceptables ».
« Le gouvernement, l’ensemble des responsables, aussi bien le président de la République que les membres du gouvernement, sont profondément attristés et condamnent avec fermeté les actes de violence portés sur la personne de maître Mohamed Traoré », a-t-il déclaré d’emblée.
Pour le chef du gouvernement, cette attaque dépasse la seule personne de Me Traoré. Elle vise, selon lui, à saper les fondements mêmes de l’État de droit en construction.
« C’est la République qui a été, dans une large mesure, poignardée », a martelé Amadou Oury Bah. Il estime que de tels actes portent atteinte à l’image du pays et de ses autorités sur la scène internationale, mettant en péril les efforts de normalisation engagés depuis le début de la transition.
Ledemineur.info










