Abordant deux autres sujets : l’exil de certains responsables politiques et le retour à l’ordre constitutionnel. D’abord, le ministre a démenti les accusations selon lesquelles des responsables politiques auraient été contraints à l’exil en raison de leurs prises de position contre le régime en place. Il a affirmé qu’« aucun responsable politique n’est poussé à l’exil à ce jour pour des faits liés à la liberté d’expression ou à des critiques ».
Cependant, Ousmane Gaoual Diallo a précisé que les personnalités concernées avaient quitté la Guinée « de leur propre volonté », Il a insisté : « Personne ne les a poussés à sortir du pays. »
Sur un autre sujet brûlant, celui du retour à l’ordre constitutionnel, le ministre a fait part des intentions du gouvernement concernant la transition en cours. Il a évoqué la possibilité d’un référendum, probablement prévu pour le mois de mai, afin de discuter des réformes constitutionnelles nécessaires pour rétablir une stabilité politique durable en Guinée.
En ce qui concerne les élections à venir, Ousmane Gaoual Diallo a suggéré que les élections présidentielles et législatives pourraient être programmées au début du quatrième trimestre de l’année, soit en octobre. Il a justifié ce calendrier par la longue période de pluies, qui rendrait difficile l’organisation des élections pendant la saison des intempéries.
Amadou DIALLO










