La scène politique guinéenne connaît une nouvelle dynamique avec le lancement officiel des activités de la Coalition des Partis pour la Rupture. Regroupant responsables politiques et acteurs de la société civile, la coalition ambitionne de fédérer les forces citoyennes autour des principes de démocratie, de justice sociale et de bonne gouvernance, tout en affichant sa volonté de participer aux prochaines échéances électorales.
Lors de la cérémonie de lancement, les responsables de la CPR ont insisté sur la nécessité d’obtenir des garanties de transparence, de crédibilité et de neutralité dans l’organisation des futurs scrutins. Pour la coalition, ces conditions sont indispensables afin de restaurer la confiance des citoyens dans le processus démocratique.
Le président de la CPR a, par ailleurs, vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « parti-État ». Selon lui, la confusion entre administration publique et activité politique, la suspension de partis, la fermeture de médias et la restriction de l’espace civique constituent de sérieuses menaces pour la République et affaiblissent la neutralité des institutions.
Face à ce contexte jugé préoccupant, la coalition appelle l’ensemble des acteurs politiques, y compris ceux soumis à des pressions ou contraints à l’exil, à s’unir pour défendre le pluralisme politique et préserver la neutralité de l’État. Elle se veut une plateforme inclusive, ouverte au dialogue et à la mobilisation citoyenne.
Avec ce lancement, la Coalition des Partis pour la Rupture entend désormais s’imposer comme un acteur clé du débat national, déterminé à peser sur l’avenir politique du pays et à œuvrer pour la préservation de la démocratie et des libertés fondamentales en Guinée.
Ledemineur.info










